Histoires inspirantes

Comment Bouddha répond à la colère.

Un jour dans la foule venue l’écouter, se trouvait un homme que la sainteté de Bouddha exaspérait.
Il hurle des insultes à Bouddha, puis s’en va, fulminant de colère.

Longeant les rizières du village, sa colère s’apaise, et petit à petit, un profond sentiment de honte l’envahit. Comment a-t-il pu se comporter ainsi ? Il décide de revenir au village et de demander pardon à Bouddha.

Arrivant devant ce dernier, il se prosterne et demande pardon pour la violence de ses propos. Bouddha, débordant de compassion, le relève, lui expliquant qu’il n’a rien à pardonner. Etonné, l’homme rappelle les injures proférées.

– « Que faites-vous si quelqu’un vous tend un objet dont vous n’avez pas usage, ou que vous ne voulez pas ? »
demande Bouddha.

– « Et bien, je ne le prends simplement pas » remarqua l’homme.

– « Que fait alors le donateur ? » s’enquiert Bouddha.

– « Ma foi, il garde son objet » répond l’homme.

« C’est sans doute pourquoi vous semblez souffrir des injures et des grossièretés que vous avez proférées. Quant à moi, rassurez-vous, je n’ai pas été accablé. Cette violence que vous donniez, il n’y avait personne pour la prendre » répondit le sage.

Ce que vous faites aujourd’hui peut changer demain.

Au cours d’un après-midi où sa classe était particulièrement agitée et distraite, une femme professeur d’histoire demanda à tout le monde de cesser toute activité et de se reposer pendant qu’elle écrivait au tableau les prénoms de tous les élèves. Puis elle leur dit de recopier cette liste, et de profiter du temps qui leur restait jusqu’à la fin de l’heure pour écrire à côté de chaque prénom une chose qu’ils aimaient ou admiraient chez cette personne. A la fin du cours, elle ramassa les feuilles.

Plusieurs semaines s’écoulèrent et, juste avant les vacances d’hiver, lors d’une autre journée difficile, elle arrêta à nouveau son cours et tendit à chaque élève une feuille avec son prénom écrit dessus. Sur cette feuille elle avait collé les 26 bonnes choses que les autres avaient inscrites les concernant. Tous sourirent et soupirèrent de plaisir en constatant qu’on avait remarqué chez eux tant de belles qualités.

Trois ans plus tard, cette enseignante reçut un appel téléphonique de la mère de l’un d’eux, prénommé Robert et qui, même si il faisait le pitre en classe, était l’un de ses étudiants favoris. Elle lui annonça la terrible nouvelle : il avait été tué dans la guerre du Golfe.

L’enseignante assista aux obsèques, où s’exprimèrent bon nombre d’anciens amis et camarades de classe de Robert. A la fin de la cérémonie, la mère de celui-ci s’approcha d’elle, sortit de son sac un morceau de papier froissé que l’on avait visiblement plié et déplié maintes et maintes fois, et lui dit : « C’est une des rares choses qui étaient dans les poches de Robert quand les militaires ont ramené son corps. »

C’était la feuille sur laquelle son interlocutrice avait si soigneusement collé les 26 choses que ses camarades de classe avaient admirées chez le jeune homme.

En voyant cela, les yeux du professeur s’emplirent de larmes. Une autre ancienne élève qui se tenait près d’elle ouvrit son sac à main et en sortit sa propre feuille soigneusement pliée. Un troisième élève expliqua alors qu’il avait encadré et accroché la sienne dans sa cuisine ; un autre raconta comment sa propre page avait fait partie de ses vœux de mariage.

Suscitée par cette femme, la perception de la bonté avait transformé le cœur de ses élèves à un point tel qu’elle aurait pu seulement en rêver.

La Vie

J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables,

J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables.

J’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables, mais j’ai déçu des gens aussi.

J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger.

J’ai ri quand il ne fallait pas.

Je me suis fait des amis éternels.

J’ai aimé et l’ai été en retour, mais j’ai aussi été repoussé.

J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer.

J’ai crié et sauté de tant de joies,  j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles, mais je me suis brisé le cœur, tant de fois !

J’ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos.

J’ai téléphoné juste pour entendre une voix, je suis déjà tombé amoureux d’un sourire.

J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et j’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial que j’ai fini par perdre)…

Mais j’ai survécu ! Et je vis encore ! Et la vie, je ne m’en passe pas…


Et toi non plus tu ne devrais pas t’en passer. Vis !!!


Ce qui est vraiment bon, c’est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient à celui qui ose et que

LA VIE C’EST BEAUCOUP TROP pour être insignifiante.

– Charlie Chaplin

Est-ce que des secondes de vies ne sont pas plus importantes que des dollards ?

A son tour elle se décida à lui raconter une histoire, un jeu pour le distraire, dit-elle. Elle lui demanda d’imaginer qu’il avait gagné un concours dont le prix serait le suivant.

Chaque matin une banque lui ouvrirait un compte créditeur de 86 400 dollars. Mais tout jeu ayant des règles celui-ci en aurait deux :

–          La première règle est que tout ce tu n’as pas dépensé dans la journée t’es enlevé le soir, tu ne peux pas tricher, tu ne peux pas virer cet argent sur un autre compte, tu ne peux que le dépenser, mais chaque matin au réveil, la banque te rouvre un nouveau compte, avec de nouveau 86 400 dollars, pour la journée.

–          La deuxième règle : peut interrompre ce petit jeu sans préavis, à n’importe quel moment elle peut te dire que c’est fini, qu’elle ferme le compte et qu’il n’y en aura pas d’autre. Qu’est ce que tu ferais ?

Il ne comprenait pas bien.

C’est pourtant simple, c’est un jeu, tous les matins au réveil on te donne 86 400 dollars, avec pour seule contrainte de les dépenser dans la journée, le solde non utilisé étant repris quand tu vas te coucher, mais ce don du ciel ou ce jeu peut s’arrêter à tout moment, tu comprends ? Alors la question est : que ferais-tu si un tel don t’arrivait ?

Il répondit spontanément qu’il dépenserait chaque dollar à se faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens qu’il aimait. Il ferait en sorte d’utiliser chaque dollar offert par cette « banque magique » pour apporter du bonheur dans sa vie et dans celle de ceux qui l’entouraient, « même auprès de ceux que je ne connais pas, d’ailleurs parce que je ne crois pas que je pourrais dépenser pour moi et pour mes proches 86 400 dollars par jour, mais où veux tu en venir ? »

Elle répondit : « Cette banque magique nous l’avons tous, c’est le TEMPS !

La corne de l’abondance des secondes qui s’égrènent ! »

Chaque matin, au réveil nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir il n’y a pas de report à nouveau, ce qui n’a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer.

Chaque matin cette magie recommence, nous sommes crédités de 86 400 secondes de vie, et nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n’importe quel moment, sans aucun préavis : à tout moment, la vie peut s’arrêter.

Alors que faisons-nous de nos 86 400 secondes quotidiennes ?

« Cela n’est-il pas plus important que des dollars, des secondes de vies ? »

Extrait du livre de Marc Lévy “Et si c’était vrai”

Le billet de 20€

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 euros.

Il demande aux gens : « Qui aimerait avoir ce billet ? »


Les mains commencent à se lever alors il dit : « Je vais donner ce billet de 20 euros à quelqu’un d’entre vous mais avant laissez moi faire quelque chose avec ».

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

« Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ? »

Les mains continuent à se lever.

« Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela ? »

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.

Ensuite il demande : « Qui veut encore avoir ce billet ? »

Évidemment, les mains continuent de se lever !

« Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon…

Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 20 euros.

Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !

La valeur d’une personne ne tient pas à ce que l’on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte ».